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« Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 37)

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Trente troisième dimanche ordinaire, année A

  Publié le dimanche 19 novembre 2017 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 19 novembre 2017







Accueil
Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! » ou reprise de l’Alléluia.)

Rappel du temps liturgique
C’est le dernier dimanche du temps ordinaire de l’année liturgique A qui nous propose l’Evangile selon Saint Matthieu. Dimanche prochain, nous célèbrerons le Christ Roi avant d’entrer dans la nouvelle année liturgique (B) consacrée à l’évangile selon Saint Marc.

Acclamation de l’Evangile : Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (25,14-30)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.” Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »

Pistes de réflexion
Un talent, à l’époque de Jésus, était de l’or ou de l’argent.
« C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. » La parabole semble démarrer de façon abrupte car elle fait suite à la parabole des vierges sages et des vierges folles que l’on a entendue dimanche dernier. "C’est" désigne donc le Royaume des cieux. Remarquons que le maître confie son argent, c’est-à-dire qu’il fait confiance à ses serviteurs, il croit en eux.
« à chacun selon ses capacités » Le maître ne donne pas la même somme d’argent à chacun. C’est la différence entre l’égalité qui est illusoire et la justice qui consiste à donner à chacun ce dont il a besoin. Il ne s’agit pas de nous culpabiliser de ce que nous n’avons pas su faire mais au contraire de nous rassurer. Le maître demande de faire notre petit possible, pas de comparer nos performances.
« Seigneur, je savais que tu es un homme dur … j’ai eu peur » Les deux premiers serviteurs ont mérité la confiance de leur maître mais le troisième a eu peur. Il a donc opposé de la méfiance face à la confiance de son maître, comme s’il avait marché dans une direction opposée à celle de son maître. Regardez combien de fois revient le mot « confier » : tout se joue sur ce malentendu, la peur d’un côté, la confiance de l’autre. Au fond, le seul tort du troisième serviteur est de ne pas bien connaître son maître. Il a eu peur de lui, croyant qu’il était dur. Mais qui lui a dit une chose pareille ? Comment s’est-il fait cette image de Dieu ? Dieu est amour et l’amour n’est pas dur !
« À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. » Cette sentence paraît vraiment injuste. En réalité, elle n’est pas une condamnation mais un avertissement. Ceux qui marchent dans la confiance se rapprochent du but du voyage, les autres s’en éloignent.
Pour bien interpréter cette parabole des talents, il faut la replacer dans son contexte. Jésus la raconte juste avant sa passion. C’est donc lui, l’homme qui part en voyage. Avant de partir, il confie à ses disciples le trésor de la Parole de Dieu. Il leur demande de prendre des initiatives, d’oser prendre des risques pour que cette Parole porte des fruits. Jésus nous engage à lui faire confiance, à ne pas avoir peur de faire vivre cette Parole de Dieu.
A l’âge de l’enfance, on reçoit la Parole : on écoute, on est attentif pour qu’elle pénètre notre cœur. Lorsqu’elle est semée, elle peut fructifier, agir en nous. Notre vie est façonnée par cette Parole qui est lumière sur la route.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Coloriage du dessin. Les enfants peuvent apprendre par cœur un verset, par exemple celui écrit sous le coloriage.

« C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. » Matthieu 25,14











 
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