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"Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement
des paroles qui lui furent dites
de la part du Seigneur"

Saint Luc (chapitre 1, verset 45)

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Auteur d’une Liturgie des Enfants


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Treizième dimanche ordinaire, année B

  Publié le dimanche 1er juillet 2018 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 1er juillet 2018







Accueil des enfants
Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Lire l’Evangile dans un missel plutôt que sur une feuille volante. Les enfants peuvent venir en procession embrasser la Parole (le livre ouvert) après la proclamation de l’Evangile, en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! »)

Rappel du temps liturgique
Nous sommes dans le temps liturgique ordinaire jusqu’au premier dimanche de l’avent. La chasuble du prêtre est de couleur verte. Nous écoutons l’évangéliste de Jésus Christ selon saint Marc.

Acclamation de l’Evangile Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Marc (5, 21-43)
En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger..

Pistes de réflexion
L’Evangile est toujours une « bonne nouvelle » : aujourd’hui, Jésus non seulement guérit mais redonne la vie à une jeune fille. Dans l’Evangile, il y a un autre récit de miracle inséré au milieu de celui-ci mais nous ne le lisons pas pour simplifier.
« Ne crains pas, crois seulement. » Chaque miracle de Jésus s’appuie sur la foi, c’est-à-dire la confiance totale. Jaïre devait savoir que Jésus avait fait des guérisons, mais il fallait franchir encore un pas de plus pour croire que Jésus pouvait sauver encore sa fille qui venait de mourir. La puissance de Dieu n’a pas de limite, à nous de lui faire confiance. Un peu plus loin dans l’évangile de Marc, Jésus dira « tout est possible à celui qui croit » (Mc 9,23), autrement dit « impossible n’est pas chrétien. »
« Mais on se moquait de lui. » Nous restons libres de refuser la foi, de prendre le parti des « moqueurs ». Ce chemin nous égare et nous mène à la mort. Jésus nous engage à choisir le chemin de la vie.
« Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. » Ce sont les disciples auxquels Jésus dispense un enseignement particulier, les premiers que Jésus a appelé, ceux qui seront témoins de sa transfiguration et présents à Gethsémani. Jésus prend soin de les éduquer à la foi, et ils seront plus tard les grandes figures de la première Eglise.
« Il saisit la main de l’enfant [...] Jeune fille, je te le dis, lève-toi. » La réanimation de la fille de Jaïre est un avant-goût de la résurrection. Comme Jésus a pris la fille de Jaïre par la main, ainsi nous prendra-t-il par la main chacun à notre tour au jour de la résurrection. Quand nous nous levons pour chanter « Alléluia », nous sommes dans la position des vivants et nous acclamons Jésus ressuscité.
« Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne » Jésus donne souvent cette recommandation après ses miracles. C’est peut-être que Jésus ne veut être reconnu comme le Messie qu’après sa résurrection. De plus, comme l’indique le début de cet évangile, Jésus a tellement de succès qu’une foule le poursuit et va jusqu’à l’écraser. On comprend que Jésus recherche le calme.
« puis il leur dit de la faire manger » Alors que tous sont bouleversés par Jésus, il détourne l’attention de lui-même et tourne les regards vers la jeune fille avec cet ordre très simple et très sage, qui fait retomber l’émotion et ramène chacun aux réalités d’ici bas.

Source : MN THABUT, L’intelligence des Ecritures, Artège

Activité
On peut demander aux enfants d’acclamer l’évangile et de l’écouter debout, la position des vivants.
Faire répéter aux enfants le verset d’évangile qui accompagne le dessin pour qu’ils l’apprennent par cœur. Coloriage du dessin.

« Jeune fille, je te le dis, lève-toi » Marc 5, 41











 
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