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Nous sommes le fruit d’un acte de foi et d’une grande audace

Eglise de Fréjus-Toulon 2003 - Dossier spécial 20 ans du Séminaire

  Publié le mercredi 26 novembre 2003 , par Mgr Dominique Rey, Séminaire de La Castille

Un séminaire pour répondre aux défis de l’Église d’aujourd’hui doit se penser lui-même comme séminaire missionnaire où s’interpénètrent, se fécondent mutuellement, les composantes essentielles de la vie chrétienne que sont la vie dans l’Esprit, la théologie et la mission.


Il faut se rappeler le contexte ecclésial de l’époque pour se rendre compte de ce que nous devons à Mgr Joseph Madec quand il décida de rouvrir le séminaire. Les lignes qu’il nous adresse dans ce numéro spécial, nous le laissent deviner. Nous ne pouvons pas ne pas retenir la leçon.

Le contexte aujourd’hui a changé, mais l’appel à la Nouvelle Évangélisation se fait plus impératif encore avec la foi et l’audace qu’elle réclame. Pour nous, cela demande d’envisager la formation au ministère de telle manière qu’on ne puisse plus se contenter seulement de mettre à la disposition des paroisses et des services du diocèse des hommes aptes à les diriger. Il s’agit plutôt, pour reprendre l’expression de Mgr Dominique Rey, de former des pasteurs de communautés elles-mêmes missionnaires.

Procéder à un changement de mentalité

Comme j’ai eu l’occasion de l’écrire, mes prédécesseurs ont su poser de solides fondations concernant la formation spirituelle, intellectuelle et humaine dans le séminaire. Les besoins du moment réclament une réflexion nouvelle quant à la formation pastorale elle-même dans ses fondements théologiques et dans les pratiques à mettre en oeuvre. Le futur pasteur qu’est le séminariste devra être à même de conduire la communauté qui lui sera confiée sur ces nouveaux chemins qu’est une communauté toute entière évangélisatrice.
- Le premier défi est de former le séminariste de telle manière que l’approche constante de gens éloignées de la pratique religieuse lui soit familière. La seule découverte du milieu paroissial comporte le risque non négligeable de ne servir pratiquement que ceux qui sont déjà au Christ. Comment celui qui devra ouvrir une communauté sur l’étranger pourra-t-il s’y prendre, si lui-même n’ose franchir les limites de son milieu religieux ? L’évangélisation ne se fait pas par délégation, surtout pour un pasteur. Cette première étape est coûteuse psychologiquement et spirituellement parlant.
- La deuxième expérience fondatrice sera de constater que c’est une communauté fraternelle qui évangélise.
- La troisième étape sera l’initiation des personnes rencontrées à la vie en Christ et à la mission.











 
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