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Mgr Rey : "Une écologie de l’amour et de la sexualité"

  Publié le lundi 22 novembre 2010 , par Yann de Rauglaudre

Aimer c’est un art, le rôle de l’Eglise est de rappeler le sens de la fidélité, de l’engagement durable...


Voici l’intervention de monseigneur Dominique Rey



Enregistrement de monseigneur Rey



L’Eglise souligne la beauté et la dignité de la sexualité humaine. La sexualité n’est vraiment humaine que dans l’altérité, quand un homme et une femme se donnent l’un à l’autre. Dieu bénit ce don libre, mutuel, fidèle au point d’en faire un sacrement, c’est-à-dire un signe réel de sa présence.

Ensuite, l’acte sexuel non seulement traduit l’amour de deux êtres (un homme et une femme) dont les corps se rencontrent, mais cet acte est transmetteur de vie. Amour et vie ont partie liée, ils sont donc intrinsèquement liés dans l’acte sexuel.

Nier ce lien c’est, d’une part, courir le risque de chercher à produire la vie par la technique : entre un embryon fabriqué en laboratoire et celui qui est conçu et porté par l’amour de deux parents, il y a l’espace, et tout l’espace de l’humanisation.

L’autre danger, c’est de séparer par des moyens contraceptifs ou contragestifs l’amour de la vie : mutiler l’amour dans sa dimension de fécondité, refuser à l’amour qu’il s’ouvre à la vie, c’est lui couper les ailes, c’est le réduire à un égoïsme à deux.

La mission de l’Eglise est bien de rappeler l’écologie de l’homme, comme le souligne Benoît XVI, qui est une écologie de l’amour et de la sexualité. Souvent à contre-courant par rapport au conformisme hédoniste, l’Eglise rappelle l’art d’aimer qui s’accomplit dans l’ouverture à la vie. Les préservatifs dénaturent cette visée et banalisent l’acte sexuel.

Bien sûr, lorsque les conduites à risque rajoutent à la faute le danger de donner la mort, l’Eglise ne peut que prescrire l’usage du préservatif. S’il met en péril la vie d’autrui, le préservatif peut constituer « un premier pas, comme le souligne Benoît XVI, sur le chemin d’une sexualité plus humaine ».

La lutte contre le sida prime d’abord par la redécouverte de l’abstinence, du sens de la fidélité, de l’engagement durable. Le préservatif ne peut être qu’un échappatoire quand l’abstinence et la fidélité font défaut.

Avant de recommander l’usage systématique des pare-chocs, le meilleur moyen d’éviter les accidents de la route est de rappeler aux automobilistes le code de la route. C’est ce que fait l’Eglise quand elle appelle à considérer la sexualité d’une manière plus humaine et plus responsable.











 
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