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Le christianisme, un message d’espérance

  Publié le vendredi 21 janvier 2011 , par Yann de Rauglaudre

Plus d’un milliard et demi d’hommes répartis sur les cinq continents se réclament du christianisme, de la foi en un Dieu unique, créateur du ciel et de la terre et de tout le monde vivant. Si le christianisme apparaît en relatif déclin en Occident, il est en pleine expansion en Afrique, en Amérique Latine et, dans une moindre mesure, en Asie.


Un peu d’histoire

Le christianisme a pour origine la prédication d’un juif de Galilée, dénommé Jésus, qui se présentait comme le Christ, le Messie, le Sauveur que son peuple attendait. L’existence de Jésus, attestée par le témoignage de ses disciples et des recoupements historiques incontestables, ne fait plus aucun doute aujourd’hui, pour les historiens. Sa prédication, qui commença dans sa trentième année de vie, dura environ trois ans.

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Le message qu’il délivre, révolutionnaire pour l’époque (et qui le reste !), parle d’un Dieu d’amour, invitant l’homme à se convertir au regard de cet amour. Ses critiques vis-à-vis des pratiques religieuses de l’époque lui attirèrent de nombreux ennuis parmi le clergé, dépositaire de la tradition religieuse, qui se sentait menacé dans son autorité, d’autant que Jésus par ses propos et ses miracles rassemblait des foules considérables autour de lui.

Les autorités religieuses décidèrent alors de s’en débarrasser, en le faisant mettre à mort par les Romains qui gouvernaient le pays, Ponce Pilate étant alors gouverneur de Judée. Le prétexte était qu’il blasphémait en se prétendant « Fils de Dieu » , et qu’il constituait, selon elles, un trouble à l’ordre public. Ponce Pilate, bien que persuadé de l’innocence de Jésus, décida, sous la pression des grands prêtres, et pour éviter des troubles lors de la fête de Pâques, de le crucifier.

Les chrétiens professent que, mort sur la croix, très probablement le 7 avril de l’an 30, le corps de Jésus fut mis au tombeau un vendredi, et qu’il ressuscita trois jours après, comme il l’avait annoncé à ses disciples. Ils confessent aussi qu’il fonda l’Église, et institua les douze apôtres. Il en fit les premiers envoyés dans le monde, et mit Pierre à leur tête. Le pape Benoît XVI est l’actuel successeur du premier des apôtres.

Les fêtes religieuses qui se déroulent au long de l’année font mémoire des principales étapes de la vie de Jésus : à Noël [1], sa naissance ; à Pâques [2], sa crucifixion, sa mort et sa résurrection ; à la Pentecôte, le don de l’Esprit saint et l’envoi en mission de ses disciples.

L’Église fait mémoire, tous les dimanches, à la messe, du dernier repas avec ses disciples, le jeudi avant sa mort, au cours duquel il fit don de sa vie pour le salut du monde. Il est pour les chrétiens le Pain de la vie éternelle [3], donné en partage, pour qu’ils vivent comme lui, par lui, avec lui et en lui.

Être chrétien, c’est rester uni à Dieu par la prière et les sacrements. Les sacrements sont au nombre de sept : le baptême, la confirmation, l’eucharistie, le mariage, la réconciliation, le sacrement de l’onction des malades et le sacrement de l’ordre (ordination).

La foi chrétienne

Elle repose sur ces deux piliers : la résurrection du Christ et l’amour du prochain, « comme » le Christ nous a aimés. Si la résurrection du Christ n’était pas vraie, alors le christianisme serait impossible.

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Pour les chrétiens, la mort est un passage d’une vie à une autre, éternelle. Ils ne croient pas à la réincarnation. Telle est la signification profonde de la mort et de la résurrection du Christ, qui nous donne, donc, un message d’espérance. Le christianisme est révolutionnaire en ce sens qu’il introduit de nouveaux rapports entre les hommes, non plus fondés sur la force, la volonté de puissance et la violence, mais l’amour, la fraternité et la bienveillance, donnant ainsi à l’humanité une consistance qu’elle n’avait jamais eue jusque là.

Le Christ nous donne ces commandements :
« Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces, et Tu aimeras ton prochain comme toi-même » ; il ajoute : « Aimez vos ennemis ». Pour cela, le Saint-Esprit, l’amour de Dieu en personne, nous est donné au baptême et à la confirmation.

L’amour que Dieu porte à l’homme a donc pour corollaire l’amour que celui-ci se doit de lui porter au travers de son prochain. Nul ne peut se dire chrétien s’il ignore ce commandement dans sa vie.

Quel avenir pour le christianisme ?

Le christianisme, en tant que religion, serait-il un vestige du passé, appelé à disparaître, ainsi que le prétendent certains ?

Mais les valeurs profondément humanistes qu’il a annoncées il y a deux mille ans, ne sont-elles pas d’une criante actualité ? Comment pourrions-nous croire que les graves problèmes qui se posent à l’humanité se résoudront uniquement en termes de rapports de force et de loi du talion ? L’histoire a montré qu’en continuant ainsi, l’humanité s’enfoncerait dans une impasse sans issue.

Après deux mille ans d’existence, on peut prédire que, loin d’être révolu, le christianisme a tout son avenir devant lui, et que la tâche qui l’attend est exaltante. Plus que jamais, le monde en a besoin.

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