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La pilule du surlendemain Ellaone® est potentiellement abortive

  Publié le mardi 4 septembre 2012 , par Falk Van Gaver

L’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon dénonce la classification officielle de la pilule du surlendemain Ellaone® dans la catégorie des contraceptifs d’urgence et l’absence d’information donnée à ses utilisatrices sur son mécanisme d’action potentiellement abortif.


Communiqué de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

A l’occasion de la publication le 26 juin dernier de son rapport annuel sur l’IVG en France, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) révèle que 33 000 boîtes de « pilule du surlendemain » ont été délivrées en pharmacie en 2011[1].

L’Ellaone® a reçu l’autorisation de mise sur le marché en septembre 2009 en tant que contraception d’urgence pour la prise d’un comprimé dans les 5 jours qui suivent une relation sexuelle non protégée.

L’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon dénonce la classification officielle de ce produit dans la catégorie des contraceptifs d’urgence et l’absence d’information donnée à ses utilisatrices sur son mécanisme d’action potentiellement abortif.

En effet, le principe actif, l’ulipristal acétate, se fixe sur les récepteurs auxquels se lie normalement la progestérone, l’hormone de la grossesse. D’un point de vue moléculaire, l’ulipristal a des caractéristiques similaires au RU-486 utilisé dans les IVG dites médicamenteuses, lui-même étant un analogue structural de la progestérone capable de piéger ses récepteurs. Si la fécondation a lieu avant l’absorption du produit, l’ulipristal entraînera donc l’avortement d’un embryon humain qui n’aura pu s’implanter dans un utérus rendu impropre à sa nidation.

Par conséquent, l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon demande aux autorités sanitaires de ne pas cacher la vérité aux femmes et de leur fournir une information exhaustive sur l’effet potentiellement abortif de la « pilule du surlendemain » susceptible d’aller à l’encontre de leurs convictions personnelles.

[1] Annick Vilain, Marie-Claude Mouquet, « Les interruptions volontaires de grossesse en 2010 », Drees, Etudes et résultats, n. 804, juin 2012.











 

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